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Télescope chez astroshop

vendredi 12 avril 2019

Societe Haitienne d'Astronomie: Yuri's Night Haiti

Societe Haitienne d'Astronomie: Yuri's Night Haiti: We, Haitians, are aware of the Human Space Adventure.   We need to participate, even if we have some local difficulties.

We had had some technical difficulties for this year (2019) but you may see our archives (...2017)


mercredi 10 avril 2019

Les astronomes capturent la toute première image d’un trou noir


Les astronomes capturent la toute première image d’un trou noir
L’ESO, ALMA et APEX contribuent aux observations inédites du gigantesque trou noir situé au cœur de la galaxie Messier 87
10 avril 2019
eso1907fr — Communiqué de presse scientifique
https://www.eso.org/public/france/news/eso1907/?lang


Cette découverte fait l’objet de la parution, ce jour, d’un ensemble de six articles au sein d’une édition spéciale de la revue The Astrophysical Journal Letters. L’image révèle l’existence du trou noir au centre de Messier 87 [1], une galaxie massive de l’amas galactique Virgo. Ce trou noir est distant de quelque 55 millions d’années-lumière de la Terre et est doté d’une masse équivalant à 6,5 milliards de masses solaires [2].

L’EHT relie des télescopes du monde entier afin de constituer un télescope virtuel de la taille de la Terre [3]. L’EHT offre aux scientifiques une nouvelle façon d’étudier les objets les plus extrêmes de l’Univers dont la théorie de la relativité générale d’Einstein a prédit l’existence, au cours de l’année célébrant le centenaire de l’expérience historique ayant apporté la toute première confirmation de la validité de la théorie [4].

“Nous avons capturé la toute première photo d’un trou noir !” s’enthousiasme Sheperd S. Doeleman du Centre d’Astrophysique Harvard & Smithson, par ailleurs directeur du projet EHT. “D’un point de vue scientifique, il s’agit d’un formidable exploit réalisé par une équipe composée de plus de 200 chercheurs.”

Les trous noirs sont de fabuleux objets cosmiques caractérisés par des masses extraordinairement élevées et des dimensions incroyablement compactes. La présence de ces objets affecte leur environnement de manière extrême, déformant l’espace-temps et surchauffant toute matière située à proximité.

“Lorsqu’un trou noir baigne dans la lumière d’un disque de gaz lumineux par exemple, nous nous attendons à ce qu’il crée une région sombre, semblable à une ombre – une conséquence prédite par la théorie de la relativité d’Einstein mais demeurée inobservée à ce jour”, précise Heino Falcke de l’Université Radboud aux Pays-Bas, président du Conseil Scientifique de l’EHT. “Cette ombre, causée par la courbure gravitationnelle et la capture de la lumière par l’horizon des événements, en dit long sur la nature de ces objets fascinants et nous a permis de déterminer l’énorme masse du trou noir de M87.” 

Diverses méthodes de calibration et d’imagerie ont mis en évidence une structure en forme d’anneau encerclant une région centrale sombre – l’ombre du trou noir. Cette vision persista sur plusieurs observations indépendantes menées au moyen de l’EHT.

“Lorsque nous avons été certains d’avoir capturé l’ombre, nous avons été en mesure de comparer le résultat obtenu avec de nombreux modèles numériques incluant la physique des espaces déformés, la matière surchauffée et de fort champ magnétiques”  remarque, Paul T.P. Ho et directeur de l’Observatoire de l’Asie de l’Est., membre du Conseil de l’EHT. “L’image obtenue concorde parfaitement avec notre compréhension théorique, ce qui renforce la validité de l’interprétation de nos observations, y compris notre estimation de la masse du trou noir.” Ajoute le membre du Conseil de l’EHT Luciano Rezzolla de l’Université Goethe en Allemagne.

La création de l’EHT fut un formidable challenge, qui nécessita la mise à niveau ainsi que la connexion, au sein d’un réseau mondial, de huit télescopes opérant depuis divers sites d’altitudes élevées. Parmi ces sites figurent les volcans d’Hawaï et du Mexique, les montagnes de l’Arizona et de la Sierra Nevada espagnole, le Désert de l’Atacama au Chili, et l’Antarctique.

Les observations de l’EHT sont effectuées au moyen d’une technique baptisée interférométrie à très grande base (VLBI), qui synchronise les télescopes du monde entier et tire parti de la rotation de notre planète pour créer un vaste télescope de la taille de la Terre observant à la longueur d’onde de 1,3 mm. Le VLBI permet à l’EHT d’atteindre une résolution angulaire de 20 microsecondes d’arc – ce qui suffit pour lire un journal à New York depuis un café situé à Paris [5].

Les télescopes ayant contribué à ce résultat sont : ALMA, APEX, le télescope de 30 mètres de l’IRAM, le Télescope James Clerk Maxwell, le Vaste Télescope Millimétrique Alfonso Serrano, le Réseau Submillimetrique, le Télescope Submillimétrique, et le Télescope du Pôle Sud [6]. Les pétaoctets de données brutes acquises par les télescopes ont été combinés par des supercalculateurs dédiés de l’Institut Max Planck de Radioastronomie et de l’Observatoire Haystack du MIT.

Les installations et le financement européens ont largement contribué à cet effort mondial. Citons la participation des télescopes européens de pointe et le soutien du Conseil Européen de la Recherche – notamment la subvention de 14 millions d’euros accordée au projet BlackHoleCam [7]. Les soutiens de l’ESO, de l’IRAM et de la Max Planck Society furent également décisifs. “Ce résultat est le fruit de décennies d’expertise européenne dans le domaine de l’astronomie millimétrique” précise Karl Schuster, directeur de l’IRAM et membre du Conseil de l’EHT.

La construction de l’EHT et les observations annoncées ce jour représentent l’aboutissement de décennies de travaux d’observation, techniques et théoriques. Cet exemple de travail d’équipe à l’échelle globale a requis la collaboration étroite de chercheurs du monde entier. Treize institutions partenaires ont concouru à l’édification de l’EHT sur la base de l’infrastructure préexistante et grâce au soutien de divers organismes. La National Science Foundation (NSF), le Conseil Européen de la Recherche (ERC) et des agences de l’Asie de l’est [8] ont joué un rôle clé, en matière de financement.

“L’ESO est ravi d’avoir contribué, de manière significative, à l’obtention de ce résultat, grâce à son leadership européen et à son implication majeure dans ALMA et APEX, deux des composants de l’EHT implantés au Chili”, précise Xavier Barcons, Directeur Général de l’ESO. “ALMA est la composante la plus importante de l’EHT, et ses 66 antennes de haute précision ont joué un rôle essentiel dans le succès de l’EHT.”

“Nous sommes parvenus à obtenir un résultat inimaginable voici 25 ans”, conclut Sheperd S. Doelman. “Les avancées technologiques, les connexions établies entre les meilleurs observatoires radio au monde, et des algorithmes novateurs, ont ouvert une toute nouvelle fenêtre sur les trous noirs et l’horizon des événements.”

Notes
[1] L’ombre d’un trou noir est l’image la plus voisine possible du trou noir que nous puissions acquérir, un trou noir étant par définition un objet totalement noir dont aucune lumière n’est en mesure de s’échapper. La limite du trou noir – l’horizon des événements dont l’EHT tire son appellation – est quelque 2,5 fois plus petite que l’ombre qu’il projette. Son diamètre avoisine les 40 milliards de kilomètres.

[2] Les trous noirs supermassifs sont des objets astronomiques de dimensions relativement faibles – ce qui explique que l’on n’ait pu les observer directement jusqu’à présent. La taille de l’horizon des événements d’un trou noir est proportionnelle à sa masse – ainsi, plus un trou noir est massif, plus son ombre est étendue. En raison de sa masse élevée et de sa relative proximité, le trou noir de M87 s’annonçait être l’un des mieux observables depuis la Terre – en d’autres termes, une cible parfaite pour l’EHT.

[3] Bien que les télescopes ne soient pas physiquement connectés, ils s’avèrent capables de synchroniser leurs données acquises grâce à des horloges atomiques – des masers à hydrogène. Ces dernières enregistrent l’instant précis de leurs observations, effectuées à la longueur d’onde de 1,3 mm au cours de la campagne mondiale de 2017. Chacun des télescopes de l’EHT a produit d’énormes volumes de données – quelque 350 téraoctets par jour, qui furent stockées sur des disques durs remplis d’hélium et dotés de performances élevées. Ces données ont été transmises à des supercalculateurs dédiés – baptisés corrélateurs – à l’Institut Max Planck de Radioastronomie et à l’Observatoire Haystack du MIT dans le but d’être combinées. Elles ont ensuite été soigneusement converties en image au moyen de nouveaux outils informatiques mis au point par la collaboration.

[4] Voici 100 ans, deux expéditions embarquèrent en direction de l’Ile Principe au large de l’Afrique et de Sobral au Brésil pour observer l’éclipse de Soleil de 1919. Leur objectif était de tester l’une des prévisions de la théorie de la relativité générale : la courbure de la lumière en provenance des étoiles autour du limbe du Soleil. Faisant écho à ces observations, l’EHT a envoyé des membres de l’équipe sur quelques-unes des installations radio les plus élevées et les plus reculées au monde afin de tester à nouveau notre compréhension de la gravitation.

[5] Les prochaines observations de l’EHT bénéficieront d’une sensibilité améliorée grâce aux contributions de l’Observatoire NOEMA de l’IRAM, du Télescope du Groenland et du Télescope de Kitt Peak.

[6] ALMA est le fruit d’un partenariat entre l’Observatoire Européen Austral (ESO; Europe, représentant ses états membres), la National Science Foundation (NSF) aux Etats-Unis, les National Institutes of Natural Sciences (NINS) au Japon, le National Research Council (Canada), le Ministère des Sciences et Technologies (MOST; Taiwan), l’Institut d’Astronomie et d’Astrophysique de l’Academia Sinica (ASIAA; Taiwan), l’Institut d’Astronomie et de Sciences Spatiales de Corée (KASI; République de Corée), en collaboration avec la République du Chili. APEX est exploité par l’ESO, le télescope de 30 mètres est exploité par l’IRAM (les organisations partenaires de l’IRAM sont le MPG (Allemagne), le CNRS (France) et l’IGN (Espagne)), le télescope James Clerk Maxwell est exploité par l’EAO, le Vaste Télescope Millimétrique Alfonso Serrano est exploité par l’INAOE et l’UMass, le Réseau submillimétrique est exploité par la SAO et ASIAA et le Télescope Submillimétrique est opéré par l’Observatoire Radio d’Arizona (ARO). Le Télescope du Pôle Sud est exploité par l’Université de Chicago, divers instruments de l’EHT sont fournis par l’Université d’Arizona.

[7] BlackHomeCam est un projet financé par l’Union Européenne dont l’objectif est d’imager, de caractériser et de comprendre les trous noirs astrophysiques. La mission première de BlackHoleCam et de l’Event Horizon Telescope (EHT) est d’acquérir les toutes premières images du trou noir de milliards de masses solaires qui occupe la galaxie voisine M87 et de son petit cousin, Sagittarius A*, le trou noir supermassif situé au cœur de notre galaxie, la Voie Lactée. En résultera la détermination précise de la courbure de l’espace-temps causée par un trou noir.

[8] L’Observatoire de l’Asie de l’est (EAO) partenaire du projet EHT rassemble les contributions de nombreuses régions d’Asie parmi lesquelles la Chine, le Japon, la Corée, Taïwan, le Vietnam, la Thaïlande, la Malaisie, l’Inde et l’Indonésie.

Plus d'informations
Ce travail de recherche a fait l’objet de six articles parus ce jour au sein d’une édition spéciale de la revue The Astrophysical Journal Letters.

La collaboration EHT rassemble plus de 200 chercheurs originaires d’Afrique, d’Asie, d’Europe, d’Amérique du Nord et du Sud. La collaboration internationale vise à capturer les images les plus détaillées possibles d’un trou noir en créant un télescope virtuel de la taille de la Terre. Soutenu par de considérables investissements internationaux, l’EHT établit un lien entre des télescopes existants au moyen de nouveaux systèmes – s’ensuit la création d’un nouvel instrument fondamentalement différent doté du meilleur pouvoir de résolution angulaire qui soit à l’heure actuelle.

Les télescopes individuels impliqués sont : ALMA, APEX, le Télescope de 30 mètres de l’IRAM, l’Observatoire NOEMA de l’IRAM, le Télescope James Clerk Maxwell (JCMT), le Vaste Télescope Millimétrique (LMT), le Réseau Submillimétrique (SMA), le Télescope Submillimétrique (SMT), le Télescope du Pôle Sud (SPT), le Télescope de Kitt Peak, et le Télescope du Groenland (GLT).

Le consortium EHT est composé de 13 instituts : l’Institut d’Astronomie et d’Astrophysique de l’ Academia Sinica, l’Université d’Arizona, l’Université de Chicago, l’Observatoire de l’Asie de l’est, l’Université Goethe de Francfort, l’Institut de Radioastronomie Millimétrique, le Vaste Télescope Millimétrique, l’Institut Max Planck dédié à la Radioastronomie, l’Observatoire Haystack du MIT, l’Observatoire Astronomique National du Japon, l’Institut Perimeter de Physique Théorique, l’Université Radboud et l’Observatoire Astrophysique Smithson.

L'ESO est la première organisation intergouvernementale pour l'astronomie en Europe et l'observatoire astronomique le plus productif au monde. L'ESO est soutenu par 16 pays : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Danemark, l'Espagne, la Finlande, la France, l’Irlande, l'Italie, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République Tchèque, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse. L'ESO conduit d'ambitieux programmes pour la conception, la construction et la gestion de puissants équipements pour l'astronomie au sol qui permettent aux astronomes de faire d'importantes découvertes scientifiques. L'ESO joue également un rôle de leader dans la promotion et l'organisation de la coopération dans le domaine de la recherche en astronomie. L'ESO gère trois sites d'observation uniques, de classe internationale, au Chili : La Silla, Paranal et Chajnantor. À Paranal, l'ESO exploite le VLT « Very Large Telescope », l'observatoire astronomique observant dans le visible le plus avancé au monde et deux télescopes dédiés aux grands sondages. VISTA fonctionne dans l'infrarouge. C'est le plus grand télescope pour les grands sondages. Et, le VLT Survey Telescope (VST) est le plus grand télescope conçu exclusivement pour sonder le ciel dans la lumière visible. L'ESO est le partenaire européen d'ALMA, un télescope astronomique révolutionnaire. ALMA est le plus grand projet astronomique en cours de réalisation. L'ESO est actuellement en train de programmer la réalisation d'un télescope géant (ELT pour Extremely Large Telescope) de la classe des 39 mètres qui observera dans le visible et le proche infrarouge. L'ELT sera « l'œil le plus grand au monde tourné vers le ciel ».

mardi 9 avril 2019

「はやぶさ2」搭載小型モニタカメラ撮影映像 / Hayabusa2 Touch down movie





HAYABUSA2 A TOUCHE RYUGU

Hayabusa2, la mission de l'Agence spatiale japonaise (JAXA), a réussi à atterrir sur l'astéroïde Ryugu. Félicitations à Makoto Yoshikawa, responsable de la mission Hayabusa2 et coordonnateur régional de la Journée des Astéroïdes au Japon pour cette étape importante de la mission.

vendredi 5 avril 2019

Space medicine: staying healthy in space





Managing the health of astronauts orbiting Earth at 28 000 km/h is a challenge, but how will we equip astronauts to stay healthy and deal with any medical emergencies during missions to the Moon or Mars?



ESA flight surgeon Sergi Vaquer Araujo discusses how space medicine experts instil astronauts with the skills and knowledge needed to stay healthy on the International Space Station today, as ESA investigates new technologies that could benefit people on Earth.



The United Nations World Health Organization marks World Health Day on 7 April every year. The third Sustainable Development Goal underlines the right to health: Ensure healthy lives and promote well-being for all at all ages. On-orbit research, space technology and space applications can help improve health on Earth by monitoring our environment, helping track disease, improving diagnostics, and working on new medicines among other things. The UN is also focusing particularly this year on universal health coverage.

mercredi 3 avril 2019

Qu'est-ce que le Jour de la Terre ?

La Journée de la Terre est une fête célébrée aux Etats-Unis depuis 1970, toujours le 22 avril, en commémoration de la création du mouvement environnementaliste par un sénateur du Wisconsin, Gaylord Nelson. Il y a 47 ans donc, ce dernier a organisé une grande manifestation pour l'environnement et pour réclamer sa prise en compte dans les politiques fédérales américaines. Ce défilé a conduit à l'adoption de plusieurs lois fondatrices comme celles sur la protection de l'air, de l'eau et des espèces menacées, ainsi qu'à la création de l'Agence de protection de l'environnement (EPA).

[VOIR AUSSI LA PAGE JOURNÉE DE LA TERRE DE LA SHA]

Source: https://www.linternaute.com/actualite/societe/1447026-journee-de-la-terre-les-chiffres-hors-norme-des-dechets-plastiques/

Reprise par les Nations unies comme une date forte du calendrier, la Journée de la Terre est devenue un événement à l'échelle mondiale dès 1990, dans environ 140 pays, en mobilisant 200 millions de personnes. Le Sommet de la Terre, autre événement fondateur organisé à Rio en 1992 et ancêtre des conférences de Kyoto ou de la COP21, devrait beaucoup lui aussi à ce 22 avril. Au fil des éditions, et avec quelques années marquantes comme 2000 ou 2006, le Jour de la Terre,  désormais prénommé "Journée internationale de la Terre nourricière", est progressivement devenu le principal événement écologiste de la planète, également date anniversaire du tournant écologiste. En 2016, la Journée de la Terre a eu lieu le même jour que la signature de l'Accord de Paris sur les changements climatiques, issu de la COP 21.

Activités du Jour de la Terre
La Journée mondiale de la Terre est reconnue à l'heure actuelle comme le jour participatif consacré à l'environnement le plus emblématique sur le globe. Elle est de nos jours célébrée par des centaines de millions de personnes dans la plupart des pays du monde. L'objectif global de l'existence du Jour de la Terre est, selon le site officiel earthday.org, de favoriser le développement d'une masse de citoyens consciente des enjeux climatiques : en somme, possédant une connaissance partagée qui donne lieu à l'action collective pour la protection de l'environnement.

Journée de la Terre 2019
La Journée de la Terre 2019 aura lieu un lundi puisqu'elle se produit chaque année le 22 avril (et qu'il tombe un lundi en 2019). L'an dernier, elle avait été organisée un dimanche. Les citoyens qui souhaitent y participer devront donc cette année s'organiser afin de trouver du temps à consacrer à l'environnement dans leur journée de travail, à moins qu'ils bénéficient des vacances scolaires de Pâques. Ces dernières englobent en effet le lundi 22 avril prochain, qu'il s'agisse de la zone A, de la zone B ou de la zone C.

Astuces de la Journée de la Terre
Célébrée chaque 22 avril, la Journée mondiale de la Terre donne chaque année une occasion aux citoyens de réfléchir aux dommages infligés à la planète... et aux gestes archi-simples de tous les jours pour la préserver. Parmi eux, le fait de privilégier "les circuits courts" en mangeant des produits locaux, mais aussi de saison pour limiter les émissions de polluants et le gaspillage ; le tri de ses déchets ou même le réflexe de rapporter ses médicaments périmés ou non-utilisés à son pharmacien : collectés, il sont désormais transformés en énergie.

D'autres astuces à la portée de tous consistent à éteindre la lumière quand on quitte une pièce ; à utiliser les transports en communs, le vélo, le covoiturage ou ses jambes ; à couper l'eau pendant son brossage de dents ou son rasage... Un autre geste vert consiste à louer plutôt qu'acheter, ce qui permet de produire à terme moins de déchets. Et voici pour finir une solution qui pourra paraître loufoque à certain mais se démocratise : adopter une poule ! Le gallinacé est en effet capable de picorer jusqu'à 150 kilos par an de déchets alimentaires. Et vous offrira en retour des oeufs frais tous les matins pour le petit-déjeuner...

Extrait de: https://www.linternaute.com/actualite/societe/1447026-journee-de-la-terre-les-chiffres-hors-norme-des-dechets-plastiques/

mardi 2 avril 2019

MEN KI ENPOTANSSOLEY LA GENYEN POU NOU MEN AYISYEN

MEN KI ENPOTANSSOLEY LA GENYEN POU NOU MEN AYISYEN

Emission televisee sur le Soleil (Storm TV)